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LA VIE S'ÉCOULE, LA VIE S'ENFUIT
La vie s'écoule, la vie s'enfuit
Les jours défilent au pas de l'ennui
Parti des rouges, parti des gris
Nos révolutions sont trahies
Le travail tue, le travail paie
Le temps s'achète au supermarché
Le temps payé ne revient plus
La jeunesse meurt de temps perdu
Les yeux faits pour l'amour d'aimer
Sont le reflet d'un monde d'objets.
Sans rêve et sans réalité
Aux images nous sommes condamnés
Les fusillés, les affamés
Viennent vers nous du fond du passé
Rien n'a changé mais tout commence
Et va mûrir dans la violence
Brûlez, repaires de curés,
Nids de marchands, de policiers
Au vent qui sème la tempête
Se récoltent les jours de fête
Les fusils sur nous dirigés
Contre les chefs vont se retourner
Plus de dirigeants, plus d'État
Pour profiter de nos combats
Paroles de Raoul Vaneigem,
musique de Francis Lemonnier
CHANT DU DRAPEAU NOIR
Pourquoi ce drapeau teint en noir?
Pourquoi cette teinte sinistre?
L'anarchie est faite d'espoir
Et la mort n'est pas son ministre.
Nous portons le deuil des méchants
Des ambitieux et des cupides,
Des capitalistes avides
Qui font couler du sang
pour leurs penchants.
Nous annonçons l'approche
du Grand Soir
Où les tyrans iront au pourrissoir.
Le capital engendre tous les crimes
Et nous portons le deuil de
ses victimes.
Pourquoi ce drapeau teint en noir?
Pourquoi la couleur fatidique?
Nous portons le deuil du pouvoir,
De l'État, de la Politique.
Nous voulons notre liberté
Et proclamons : Quoi qu'on dise,
Chacun pourra vivre à sa guise
Quand sera mise à mort l'autorité.
Nous annonçons la fin des potentats
Filous, voleurs, menteurs et apostats.
La liberté rend égaux tous les êtres
Et nous portons le deuil
de tous les maîtres.
Pourquoi ce drapeau teint en noir,
Couleur d'une grande tristesse?
Les hommes, enfin, vont avoir
Leur commune part de richesse.
Nous portons le deuil des voleurs
Qui tous les jours font des bombances
Pendant que, dès leur prime enfance,
Péniblement triment les travailleurs.
Nous annonçons humaine société
Où tous auront bien-être et liberté.
Du patronat les formes sont maudites
Et nous portons le deuil des parasites.
Pourquoi ce drapeau teint en noir
Ainsi que le corbeau vorace?
Les humains viennent d'entrevoir
Qu'ils sont tous d'une même race.
Nous portons le deuil des soudards
Vivant de rapine et de guerre.
Les peuples veulent être frères
Et des nations brûlent les étendards.
Nous annonçons l'ère de vérité,
Ère d'amour et de fraternité!
Des généraux l'existence est flétrie
Et nous portons le deuil de leur patrie.
Pourquoi ce drapeau teint en noir?
Est-ce une religion suprême ?
L'homme libre ne doit avoir pour
penser nul besoin d'emblème!
L'anarchiste n'accorde pas
A ce drapeau valeur d'idole,
Tout au plus n'est-ce qu'un symbole,
Mais en lui-même il porte son trépas
Car annonçant la fin des oripeaux
Il périra comme tous les drapeaux.
En Anarchie où régnera la Science,
Pour tout drapeau, l'homme
aura sa conscience !
Chanson de Louis Loréal (1922)

LE PERE LA PURGE
Je suis le vieux Père Lapurge
Pharmacien de l'Humanité
Contre sa bile je m'insurge
Avec ma fille Égalité
J'ai ce qu'il faut dans ma boutique
Sans le tonnerre et les éclairs
Pour bien purger toute la clique
Des affameurs de l'Univers
Son mal vient des capitalistes
Plus ou moins gras à la ronger
En avant, les gars anarchistes
Fils de Marat, faut la purger !
J'ai du pétrole et de l'essence
Pour badigeonner les châteaux
Des torches pour la circonstance
A mettre en guise de flambeaux
J'ai du picrate de potasse
Du soufre, du chlore en tonneaux
Pour assainir partout où passent
Les empoisonneurs de cerveaux
J'ai des pavés et de la poudre
De la dynamite à foison
Qui rivalisent avec la foudre
Pour débarbouiller l'horizon
Le gaz est aussi de la fête
si l'on résiste à mes joyaux
au beau milieu de la tempête
je fais éclater ses boyaux
J'ai poudre verte et mélinite
De fameux produits, mes enfants
Pour nous débarrasser plus vite
De ces mangeurs de pauvres gens
J'ai pour les gavés de la table
La bombe glacée à servir
Du haut d'un ballon dirigeable
Par les toits pour les rafraîchir
Voleuse et traîtres, bourgeoisie
Prêtres et bandits couronnés
Il faut que d'Europe et l'Asie
Vous soyez tous assaisonnés
J'ai ce qu'il faut dans ma boutique
Sans le tonnerre et les éclairs
Pour bien purger toute la clique
Des affameurs de l'Univers
Paroles et musique de Constant MARIE.







J-10… Plus j’y pense et moins j’y crois. L’impression que tout recommence sans cesse. Nos problèmes jamais réglés, nos soucis toujours présents et à chaque élection le même cinéma. Technicolor, son surround et dolby stéréo !! En attendant j’me suis acheté un grand tube de vaseline pour mieux faire passer la pine qui va m’enculer. Mais voilà que j’deviens vulgaire alors je laisse la place à Bernie Bonvoisin qui a écrit tout ça il y a des décennies et bien mieux que moi…
« Je crache à la gueule de tout ce système, quand je marche dans la rue je ne porte pas d'emblème. Je vais où je veux, je pense comme je veux, pas de pression j'crache à la face des nations. Mes fréquentations ne regardent que moi, mon futur mon passé tout est effacé Je ne me sens par concerné par vos dires, le con et l'absurde sont mon point de mire !
De toutes mes forces je vous plains, je ne pense que rarement à demain. Vos idées n'sont fondées que par overdose de télé, je ne peux que prêcher la déraison la destruction ! Quelle sensation… la destruction… Tas de viande avariée vous allez payer. Quand vient la connerie vous êtes concernés, Je n'ai jamais aimé les gens préfabriqués !
Je voulais faire le point de quatre ans d'existence. C'est assez difficile trop de moments intenses ! Les amis qui te quittent et ceux qui te relancent, qui te mangent dans la main quand tu touches les avances. Ceux qui te dévisagent, t'es con t'as pas ton badge ! Ceux qui t'encouragent si tu peux te planter. Tu connaîtras les dames santé et tiroirs-caisses, les désirs des branchés et ceux qui ont raté. Tu vas être appelé à donner ton avis, même si cela te fait chier, même s'ils sont obligés. Ils viennent te snober : France actualité. Ceux qui te piétinent comme cela sans y penser.
Marche ou crève, la vie que je vis n'est pas un rêve. Marche ou crève, c'est un combat il n'y a pas de trêve.
Ce qu'il adviendra demain je ne sais pas. Je laisse les gras du bide se charger de tout ça. J'ai pas courbé l'échine ni retourné ma veste. On dérange pas mal je vous laisse les restes.
J'ai débuté tout seul il n'y avait rien derrière, j'ai cru ouvrir ma gueule devant c'était l'enfer. On en a dit des choses j'adore les gens qui causent et qui pensent posséder la musicalité.
Et nous on regarde cela en cherchant le pourquoi… Y'a ceux qui nous sourient, derrière nous assassinent. Je suis chanteur de Trust et crois-moi j'ai confiance dans la ténacité qui fait tout arriver.
Marche ou crève, la vie que je vis n'est pas un rêve.
Marche ou crève, c'est un combat il n'y a pas de trêve.
Ca cherche, ça analyse, sont cons comme des valises ! On m'appelle Bernie et c'est très bien ainsi. Ca ne sera pas facile de nous clouer le bec, mais que tu veuilles ou non il faudra faire avec.
Marche ou crève, la vie que je vis n'est pas un rêve.
Marche ou crève, c'est un combat il n'y a pas de trêve.
Les gosses de ma zone sont un peu paumés, quand ils partent de chez eux pas tellement heureux. Reste le vol à la tire. Pas facile d'en sortir. Livrés à eux mêmes pendant que d'autres se plaignent. Dans ce grand merdier tu as 10 ans on t'a jugé. Il faut se débrouiller, les coups il faut les parer. Vous pouvez baisser les yeux, regarder les cieux, quand tu arrives à 15 piges à tout le monde tu en veux !!
A trente ans tu penses plus, ton cerveau est rongé. Il t'arrive de pleurer, et même de regretter.
Quel effet ça doit faire, quand tu en parle à ta mère. T'as pas à les envier, ta seule issue c'est de les frapper !
Sûr vous allez les plaindre, sûr vous allez pleurer. Vous penserez "quel dommage d'en être là à leur âge". Ayez la politesse de les écouter, vous êtes assis au chaud devant la fatalité ! Y'a que dans les H.L.M. qu'ils ont toujours des problèmes.
Pas de chants politiques et pas de critiques Je suis d'une classe sociale où l'on a souvent mal. Vous parler de mon passé peut vous intéresser Je ne veux plus perdre mon temps en boniments.
La gauche qui virevolte, la droite qui s'enrhume, j'écoute et dans mes poches j'ai toujours pas une tune !
Les lendemains brillants et le passé terni arrivent à me faire sentir qu'on est à leur merci. Faut pas faire de faux pas dans la légalité, n'empêche qu'il y a des types qui se font interner. Vos journaux quotidiens vous saoulent avec un rien, pensez avec votre tête il en est encore temps.
La gauche qui virevolte, la droite qui s'enrhume, j'écoute et dans mes poches j'ai toujours pas une tune !
Les lendemains brillants et le passé terni arrivent à me faire sentir qu'on est à leur merci…
Pense avec ta tête pense plus avec ton cul ! Laisse tomber ce beau rôle d'ingénu. Un jour, un jour c'est sûr, reviendra le jour pur ! Où des maîtres-penseurs on fera de l'ordure !
La gauche qui virevolte, la droite qui s'enrhume, j'écoute et dans mes poches j'ai toujours pas une tune…
Les lendemains brillants et le passé terni arrivent à me faire sentir qu'on est à leur merci… Merci !
Lutter sans cesse. Contre l'envie des hommes de n'être rien du tout. La misère ambiante de ceux qui crèvent de faim. Cette fièvre brûlante te démange t-elle les mains ? Toutes les raisons sont bonnes, toutes les causes saines. De la confiance pour personne Face au mur de la haine
Pas de quoi être fier quand on regarde ta vie… Tes valeurs : le travail, la famille, la patrie ! Milliers de gorges gavées de promesses. Les damnés de la force tranquille se redressent. La guérilla urbaine, la jeunesse armée face au mur de la haine sous le regard du Ché !
Une guerre civile, un combat urbain, tactique utile pour les gosses de demain !
Nous sommes seuls, alors on triche ! On a peur, alors on triche… Tu obéis, alors tu triches. D'autres prient, alors ils trichent ! Y'a plus de travail. Y'a plus de famille. Y'a plus de patrie. Y'a plus de drapeau. Réac-prendre à vivre !
Y'a plus d'espoir. Y'a trop de cons. Y'a plus d'envie. Y'a trop de cons. Y'a plus de regard. Y'a trop de cons. Y'a plus de limites. Y'a trop de cons. Y'a trop de travail. Y'a trop de familles. Y'a trop de patries. Y'a trop de drapeaux.
Réac-prendre à vivre !
Toi qui parles de nouvelles libertés, fier de l'argent que ton père t'a laissé. Tu cracheras ta haine sur nous pauvres manuels, en répandant nos ghettos que tu nomme HLM. Tu veux que je vote pour te rassurer. Tu veux que je vote pour me sécuriser.
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne.
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne !
Tu as pour toi les "fout la merde", les contents d'eux. Tu as promis en un temps record de tous nous rendre heureux ! Passe voir les vieux plus assez jeunes pour décider, ils sont usés, fatigués d'être consultés, dirigés ! Tu veux que je vote pour mon équilibre. Tu veux que je vote pour être libre !
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne.
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne.
Allez couchez ! Tu vas voter ! Vote, vote, vote, vote !!!!
Mon bulldozer est le symbole d'une jeunesse qui refuse toutes vos magouilles politiques.
Je veux parler de nous, victimes. De nous, vulgaires pions sur vos échiquiers. Pour nous vous avez tant d'estime… Demain pensez qu'on va voter, élire un fabuleux élixir qui donnera travail, prospérité.
Alors vote, vote, vote, vote !!!
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne.
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne !
Vote, vote, vote, vote !!!
Pour nous vous avez tant d'estime… Demain pensez qu'on va voter, élire un fabuleux élixir qui contrôlera ma façon de penser.
Alors vote, vote, vote, vote !!!
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne.
Je ne suis qu'un bulletin qu'on intoxique et qu'on glisse dans une urne.
Vote !
Avec le temps tout s'efface. La vie défile c'est efficace. On envisage, on dévisage. Les libertés se décarcassent. Avec le temps tout s'efface. Les erreurs et les fautes de goût. Les menteurs, les matteurs jusqu'au bout. Les salauds, les héros, et les races ! La mémoire collective, les bourreaux y survivent ! Nouvel ordre mondial, la nouvelle dérive.
Le temps efface tout… C'est dégueulasse !
Le temps efface tout… C'est dégueulasse
Avec le temps tout s'efface. Les amis, les ennemis, les regards. Les humeurs, les honneurs, les cauchemars ! Les idées et les mots. Les cris, la mémoire. La mémoire collective, les bourreaux y survivent.
La misère pour compagne. La gangrène qui gagne… C'est dégueulasse !
Dans les rues de la peur on attend le Messie. Celui au regard de tueur, le vengeur, l'insoumis… »
Ouuaiiiis attention, LE TEMPS EFFACE TOUT ET TOUT RECOMMENCE !!! ALORS VOTE !

Extraits des titres: Préfabriqués, Fatalité, Toujours pas une thune, Guerre civile, Reac-prendre à vivre, La grande illusion, Avec le temps tout s'efface. Paroles et musiques: Bernie (Bernard) Bonvoisin, Nono (Norbert) Krief.
Dans la forêt du Pignada, la chasse est ouverte pendant 6 mois de l’année, tous les jours de la semaine. La zone de chasse, établie par la mairie, couvre les 3/4 de la forêt (voir plan).
Ce qui est très étonnant, c’est que cette zone de chasse englobe les récentes voies vertes, les parcours de randonnée équestre et de nombreux chemins utilisés tous les jours par des promeneurs, des sportifs et des écoliers. Les limites (voir plan) commencent au niveau des habitations.
En ce qui concerne l’école Jean Jaures, la zone de chasse commence au bout de la cour de récréation de la maternelle. D’ailleurs, des chasseurs partent du parking de l’école, fusil sur l’épaule. De nombreux parents se sont plaints de chasseurs circulants aux abords de l’école, fusil non cassé.
Pour information, il y a eu en France 167 accidents de chasse sur la campagne 2004-2005. 142 personnes ont été blessées dont 12 non-chasseurs et 25 personnes tuées. (source : ONCFS-Ligue ROC)
Cliquez ici si vous souhaitez signer notre pétition pour faire interdire la chasse dans la forêt du Pignada !"
Bougez vous et signez cette pétition, les viandards et autres tueurs de bestioles n'ont rien à faire aux abords du reste de la population. Qu'ils s'isolent et s'achèvent entre eux, pour ce qui me concerne il y a lulure que la chasse serait interdite!








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